Wednesday, 11 May 2011

Bol d'Or Mirabaud : Les Inscriptions sont Ouvertes

Inscriptions : http://www.boldor.ch


Le parcours : Genève - Le Bouveret - Genève. Image copyright Société Nautique de Genève.

Programme 2011

par Bol d'Or Mirabaud media

Bienvenue à tous

Chaque année, la Société Nautique de Genève ouvre ses portes durant quatre jours pour accueillir les participants au Bol d’Or Mirabaud, leurs amis et leurs familles, les sponsors de la manifestation, tous les amateurs de sports nautiques ainsi que le grand public.

Vendredi 17 juin

9h00-20h00 Retrait des instructions et autre matériel de course.
Dès 18h30 Cérémonie d'ouverture
Remise du prix du concours photo amateur 2010.
Remise du Bol d'Or de la classe TCF3 de 2010
Interview des favoris.
BRIEFING
Point météo par Météosuisse.
Dès 19h30 Apéritif d'ouverture offert aux concurrents, sur la terrasse.
Cocktail d'ouverture offert aux sponsors, au 1er étage de la SNG.
Dès 20h00 "Yesterday - The Beatles" par l'orchestre Patchwork, musique et danse sous la grande tente

Samedi 18 juin


6h30- 8h30 Petit-déjeuner servi par notre restaurateur.
9h00 Départ des bateaux presse de la SNG.
10h00 Départ du Bol d’Or Mirabaud présenté par Corum.
Départ du suivi de la course par internet.
Départ du jeu Bol d'Or Mirabaud présenté par Corum sur virtualregatta.com.
10h00-clôture Suivi virtuel de l’intégralité de la régate depuis la tente du Bol d’Or Mirabaud, pour les bateaux balisés.
Suivi radiophonique par YES FM.
Club House de la SNG ouvert au public.
Jeu du Bol d'Or Mirabaud présenté par Corum, en virtuel sur virtualregatta.com
Suivi virtuel de la course par l'application "Bol d'Or Mirabaud présenté par Corum - Skippers.tv" pour i-phone avec quizz et news
13h00 Images du départ sur skippers.tv.
Sitôt arrivés Exposition des bateaux vainqueurs de la classe.
Interview des vainqueurs.
19h00-aube Collation offerte aux concurrents qui s’arrêteront à la SNG sitôt la ligne franchie.
Retour de la feuille de route par chaque concurrent arrivé.
Dès 20h00 La "Nuit du Bol" proposée par le restaurant aux concurrents, aux accompagnateurs,aux membres SNG et au public, toute la nuit, non-stop.

Dimanche 19 juin

Aube-16h30 Collation offerte aux concurrents qui s'arrêteront à la SNG sitôt la ligne franchie.
Aube-17h30 Retour de la feuille de route pour chaque concurrent arrivé
17h00 Clôture de la régate.
19h00 Distribution des prix et apéritif de clôture offert aux concurrents

Jeudi 23 juin

10h00 Départ de la revanche du jeu virtuel "Bol d'Or Mirabaud présenté par Corum" sur virtualregatta.com (BOM-BIS)

Bol d'Or Mirabaud

Transat Benodet-Martinique : Le Film de la Course




2ème devenue 1ère : Thomas Rouxel (Bretagne-Crédit Mutuel Performance). Image copyright Alexis Courcoux.

par Florence Clisson

Nouveau parcours, nouvelle destination et nouvelle génération... dès le coup de canon donné au large de la Cornouaille, la Transat Bénodet - Martinique avait tout pour se distinguer. Avec un plateau de dix-sept engagés dont la plupart pouvait prétendre à la victoire finale et la promesse d'une belle bagarre, l'affiche laissait augurer du meilleur. Seize jours durant, les solitaires auront tenu leur monde en haleine, se livrant à une cavalcade atlantique propre à déjouer les lois du suspense. Au terme d'un final époustouflant et d'une transatlantique expresse digne de rentrer dans le livre des records, du premier au dernier concurrent, tous auront fait de cette première édition une aventure qui restera longtemps dans les esprits

10 avril
: A 14 heures pétantes, après un ultime briefing météo et les traditionnels adieux sur les pontons, les dix-sept solitaires engagés dans cette première édition de la Transat Bénodet – Martinique s'élancent. Trois hommes s'octroient les premiers honneurs : Jean-Paul Mouren (Groupe SNEF), le doyen de la course, auteur du meilleur départ, Nicolas Lunven (Generali), premier à virer la bouée de dégagement, puis Gildas Morvan (Cercle Vert), aux commandes à la sortie de la baie de Bénodet.

11 avril : Les solitaires progressent sur la route à plus de 9 nœuds, sous spi, poussés par un vent de 15-20 nœuds. Dans ces conditions, c'est bien sûr la vitesse qui prime. Tous sont donc concentrés sur les réglages. Ils enchaînent les manœuvres avec précision et passent un maximum de temps à la barre. Du Nord au Sud, au gré de légers décalages, chacun s'attache à caler son sillage et se prépare à négocier le premier obstacle : un coup de vent annoncé au large du cap Finisterre.

12 avril
: Après 48 heures de course dans cette Transat Bénodet - Martinique, les solitaires sont définitivement entrés dans le vif du sujet au large de la pointe Nord Ouest de l'Espagne. Soumis à des vents violents et une mer hachée, la plupart avoue souffrir de ces conditions plus que musclées. Le flux de Nord Nord Est soufflant 6 voire 7 Beaufort les plonge en effet dans une machine à éprouver les hommes et le matériel.

13 avril
: Partis depuis trois jours de Bénodet, les solitaires avalent les milles - 240 en 24 heures pour les premiers - et affichent des moyennes très élevées à bord de leurs monotypes. Après un épisode musclé au large du cap Finisterre, les dix-sept marins pansent leurs plaies et renouent avec le plaisir de la glisse. Dans des conditions de vent de retour à la modération et l'anticipation d'une phase de transition sensible, sonne l'heure des premiers placements pour une flotte toujours emmenée par le tenant du titre, Gildas Morvan (Cercle Vert).

14 avril : Confrontés à des vents aussi capricieux en force qu'en direction, les solitaires sont saisis du contraste avec les conditions rencontrées les jours précédents. A bord des Figaro Bénéteau 2, on en profite pour procéder à la remise en ordre des montures et à la récupération. En tête de la flotte, les gros bras tiennent le rythme et trustent tour à tour la plus haute marche du podium.


Les bateaux en Martinique. Image copyright Alexis Courcoux.

15 avril : A la faveur d'un petit décalage, le groupe des "sudistes" prend les devants, offrant au bizuth Frédéric Rivet (Vendée 1) les honneurs du classement, devant Eric Péron (Macif 2009) et Nicolas Lunven (Generali). De retour à des conditions de navigations bien plus propices à un gain sur la route, les solitaires soufflent un peu et tentent de reconstituer leur capital sommeil. L'épisode de pétole est derrière eux, mais devant, la succession de deux dépressions annonce des heures plus sombres.

16 avril
: 25 à 30 nœuds de portant, une mer formée qui force à privilégier la conduite, c'est une journée placée sous le signe de la glisse que connaît la flotte à l'approche de l'archipel des Açores. A l'exception du cas isolé représenté par le Portugais Francisco Lobato (Roff), il n'est plus question de décalages, le contournement imposé de la dépression açoréenne par le Nord ayant resserré les troupes, jusqu'à relancer le jeu.

17 avril : une semaine de mer déjà et des fortunes diverses au sein de la flotte des dix-sept marins. Ainsi, si pour une majorité de solitaires, ce dimanche est dominé par la satisfaction d'une navigation rapide au portant et l'appréciation du caractère définitivement indécis de l'issue de la partie, pour d'autres, l'heure est à la gestion de l'urgence matérielle. C'est notamment le cas pour Frédéric Rivet (Vendée 1) dont l'étai s'est rompu durant la nuit mais qui reste en jeu.

18 avril : Confrontés à des vents de Nord Nord Est soufflant 35 nœuds avec rafales à 45 nœuds, les concurrents doivent progresser avec une réelle prudence dans une mer souvent très formée et faire le dos rond. Victime malheureuse de cette dépression secondaire, le Figaro Bénéteau d'Eric Drouglazet (Luisina) a démâté à 14h40 (heure de Paris). Sain et sauf, le skipper fait route au moteur à vitesse réduite, vers l'Est.

19 avril : C'est la mi-course en terme de milles restant à parcourir, et l'heure de dresser quelques premiers bilans qui impriment l'implacable constat d'une souffrance des hommes et des machines. Le gros temps qui a secoué les marins jusqu'aux heures avancées de la matinée commence à s'éloigner de la flotte et permet à chacun de renouer avec des conditions plus clémentes. Mais les traces laissées sont indélébiles pour beaucoup.

20 avril : Changement de rythme avec l'entrée de la flotte dans les Alizés. Ce nouveau décor n'en plonge pas moins les solitaires dans de nouvelles problématiques, à commencer par la gestion des grains sur la route vers la Martinique. Avec un vent de secteur Nord Est pouvant varier Est Nord Est force 6, les concurrents bénéficient toutefois de conditions encore relativement stables, leur permettant de poursuivre leur trajectoire toujours aussi rapide dans l'Ouest.

21 avril : Gagnant en stabilité, tant en force qu'en direction, le flux d'Est-Nord-Est permet à la flotte d'allonger la foulée vers les Antilles et de maintenir de belles moyennes. En tête, Erwan Tabarly (Nacarat) exploite de très belle manière l'angle favorable et le supplément de pression dont il dispose à ce moment. Mais derrière lui, Fabien Delahaye (Port de Caen Ouistreham) et Thomas Rouxel (Bretagne - Crédit Mutuel Performance) sont à l'affût.

22 avril
: Nouveau leader (Fabien Delahaye, Port de Caen Ouistreham), passage sous la barre symbolique des 1000 milles restant à parcourir, rotation de l'alizé à l'Est Sud-Est : voilà comment résumer ce vendredi. Une journée efficace puisque tous les concurrents peuvent courir rapidement et confortablement sur la route directe.

23 avril : Petit à petit, les effets de la dépression qui s'active à mi-chemin entre les Antilles et les Bermudes se font sentir par les concurrents de la Transat Bénodet-Martinique. Depuis la veille au soir, le vent devient de plus en plus instable. Les solitaires entrent dans une zone orageuse synonyme de vents violents et de fortes pluies.

24 avril : La perturbation associée à la dépression orageuse présente sur les Antilles est finalement moins handicapante que prévu. Le vent n'a pas chuté en dessous des 10 nœuds plus de deux heures avant de se renforcer autour de 15-18 nœuds. Rien de douloureux donc pour les solitaires. A l'inverse, ce petit coup de mou du vent leur permet « de respirer un peu ».

25 avril : La météo instable qui règne sur la fin du parcours apporte son lot de rebondissements et vient modifier le scénario de cette Transat Bénodet – Martinique à une trentaine d'heures du dénouement final. Ce lundi de Pâques voit en effet le retour express de Nicolas Lunven (Generali) et Jeanne Grégoire (Banque Populaire) sur le trio Tabarly/Rouxel/Delahaye. Légèrement décalés au nord, les deux marins bénéficient de plus de pression que leurs adversaires et profitent d'un meilleur angle pour rejoindre le sud de la Martinique.

26 avril : A 13h 05min 05 sec (heure locale) soit 19h 05min 05sec (heure de Paris), Nicolas Lunven (Generali) est le premier à franchir la ligne d'arrivée de la première édition de la Transat Bénodet - Martinique au terme d'un final qu'on avait rarement connu aussi haletant et sujet à rebondissements. Il devance Thomas Rouxel (Bretagne – Crédit Mutuel de Bretagne) et Erwan Tabarly (Nacarat), respectivement 2e et 3e.

27 avril : Après le final époustouflant donné la veille par les cinq premiers, les arrivées se succèdent à Fort-de-France. L'euphorie laisse cependant la place à des sentiments plus contrastés sur les pontons martiniquais. Si certains ne cachent pas leur satisfaction d'avoir bouclé cette transat menée tambour battant avec l'impression du travail bien fait, d'autres avouent leur frustration de ne pas avoir pu jouer aux avant-postes, souvent la faute à des blessures ou à des avaries.

28 avril : A 05h 22min 44s (heure martiniquaise), le seizième et dernier concurrent de cette Transat Bénodet – Martinique, Yannig Livory (One Network Energies), passe la ligne d'arrivée. Le flotte des Figaro Bénéteau 2 est au complet à la pointe Simon.


Le podium : 1er Thomas Rouxel (Bretagne-Crédit Mutuel Performance), 2ème Fabien Delahaye (Port de Caen Ouistreham), 3ème Erwan Tabarly (Nacarat). Image copyright © Alexis Courcoux.

2 mai : Le jury nommé par la Fédération Française de Voile se réuni et rend ses jugements. Nicolas Lunven (Generali) écope d'une pénalité de 35 minutes pour avoir été contrôlé au départ de Bénodet avec un contenant pouvant recevoir du liquide venant en dépassement des 25 litres autorisés par la jauge. Il en va de même pour Anthony Marchand (Bretagne Crédit Mutuel Espoir) et Francisco Lobato (Roff). Erwan Tabarly (Nacarat) se voit infliger 17 minutes et 30 secondes de temps supplémentaire suite à la rupture des deux plombs empêchant le déplacement du radeau de survie.

Transat Benodet-Martinique

Transat Benodet-Martinique : Une belle épreuve est née




Les 17 skippers réunis à l'occasion de la remise des prix à Fort-de-France, le 3 mai 2011. Image copyright © Alexis Courcoux.

par Florence Clisson

Un départ donné de Bénodet le 10 avril dernier sous un soleil radieux et les encouragements d'un public venu en nombre. Une arrivée à Fort-de-France qui aura remporté l'adhésion de toute une île et permis des échanges d'une grande richesse. La première édition de la Transat Bénodet - Martinique était un challenge que tous ont su relever et transformer en un évènement fédérateur. Institutionnels bretons et martiniquais, partenaires privés, organisateurs, skippers, armateurs et journalistes, tous ont eu le sentiment de faire partie d'une même famille réunie autour de l'envie de fêter l'exploit sportif et la naissance d'une épreuve amenée à devenir une grande classique. A l'heure des premiers bilans, la satisfaction de chacun est une belle promesse pour un nouveau rendez-vous en 2013 !

Monsieur Jean-Yves Le Drian, Président de la région Bretagne
: "Cette Transat Bénodet - Martinique était un pari parce qu'il fallait prendre le relais d'une course qui avait connu un succès relatif et créer une dynamique dans un contexte un peu incertain, à la fois sur Bénodet et sur la Martinique. Le résultat est très positif, d'un point de vue sportif tout d'abord. C'était une très belle épreuve où les coureurs se sont donnés à fond dans des conditions difficiles, avec un sprint final éblouissant. Les territoires de départ et d'arrivée se sont appropriés cette course, ce qui n'était pas évident. Je considère que le challenge est rempli. Nous allons poursuivre".


Départ de la Transat Bénodet-Martinique. Image copyright © Alexis Courcoux.

Madame Karine Roy-Camille, Présidente du Comité Martiniquais du Tourisme
: "Quelle belle aventure en vérité que cette Transat Bénodet-Martinique ! 16 bateaux à l'arrivée dans la magnifique baie de Fort-de-France ! Malgré cette bénédiction de pluie permanente, la population a répondu à l'appel des marins et est venue nombreuse et enthousiaste, de jour comme de nuit, sur l'eau et sur les docks accueillir les skippers à leur arrivée. Le premier jour nous a offert un sprint final mémorable, qui a ravi les spectateurs émerveillés des manœuvres effectuées sous leurs yeux après la traversée de l'Atlantique… La fête sur l'eau, mais à terre également, fête réussie grâce à nos partenaires efficaces : Ville de Fort de France, Office de Tourisme de Fort de France, Station Voile de Fort de France, Chambre de Commerce et d'Industrie de la Martinique, et tous nos partenaires privés sans qui rien n'aurait été possible… Merci à tous les acteurs de cette belle fête de la transat et ce show-vitrine qu'ils ont su donné malgré les conditions météo difficiles : commerçants, artisans, restaurateurs, animateurs, musiciens, artistes plasticiens… attendus et appréciés ! Que vive la Transat Bénodet-Martinique, bravo aux skippers et aux organisateurs ! "

Monsieur Manuel Baudouin, Président de la CCI de Martinique
: "En tant que co-organisateur avec le Comité Martiniquais du Tourisme, je veux saluer le véritable tour de force réalisé par les équipes. Il y a eu une réelle mobilisation de toutes les instances concernées. Des déclics se sont passés. J'ai l'impression que dans l'opinion publique, le nautisme s'est démocratisé. L'exercice de fusion qui s'est opéré entre les yoles et les skippers, et ce retour d'expérience, ont permis de montrer à tous qu'il y avait un alphabet commun entre ces deux univers maritimes. Les entreprises se sont elles aussi rendues compte que le nautisme créé une visibilité aussi bien au niveau national que local. Tout cela est très porteur. Le bilan de cette Transat Bénodet - Martinique est donc très satisfaisant et je souhaite qu'il s'inscrive dans la durée. Avec Bénodet, nous avons la mer en commun. Mais nous avons également la même problématique de lieux enclavés, avec une île d'un côté et une presqu'île de l'autre. Le lien amical qui s'est créé entre les Présidents va aider pour la suite. Nous allons continuer à travailler ensemble".


Les bateaux en Martinique. Image copyright © Alexis Courcoux.

Monsieur Jean-François Garrec, Président de la CCI Quimper Cornouaille : "Mettre en place la première édition d'un rendez-vous comme celui -là est toujours difficile. Nous n'avions pas de point de repère, d'autant qu'à Bénodet, le port est assez excentré par rapport à la ville. Mais nous sommes prêts, pour une deuxième édition, à faire plus. Notre grande satisfaction vient du fait que les choses mises en place ont bien fonctionné. Tout cela servira pour la prochaine fois. La Cornouaille a besoin de se vendre et cela ne sera possible qu'à travers l'image. Celles du départ des marins de la Transat Bénodet - Martinique, sous le soleil et accompagnés par un public nombreux, sont de celles qui peuvent nous y aider. Pour récolter, il faut semer et à force de semer, nous allons récolter les fruits et économiquement ce sera bon pour tout le monde. Beaucoup d'entreprises de Cornouaille se sont mobilisées pour trouver des financements. Les relations avec la Martinique sont remarquables et donnent déjà lieu à des échanges de savoir-faire et d'expérience. Nous sommes très satisfaits de tout cela".

Pierre Bojic, Directeur Général de Pen Duick
: " Jusqu'à présent, cette transat en solitaire à armes égales avait toujours bien fonctionné mais nous avions besoin de trouver à la fois un port de départ et un port d'arrivée qui nous permettent de lui donner toute l'ampleur qu'elle mérite. Cette course entre Bénodet et la Martinique a montré un véritable intérêt sportif. C'est une transatlantique en solitaire, c'est là toute sa spécificité. C'est aussi une compétition difficile qui a éprouvé les marins et les machines néanmoins parfaitement taillés pour ce défi. Les conditions rencontrées sur cette première édition ont été tout à fait exceptionnelles et la barre a été placée très haute, le record de la traversée en solitaire en Figaro Bénéteau 2 ayant été battu. Mais une course, ce n'est pas seulement un point de départ et un point d'arrivée. Cette Transat Bénodet – Martinique a montré qu'elle avait une âme. Cela a été ressenti assez unanimement. La magie a opéré. Il y a eu une joie populaire, une adhésion des coureurs et de leurs partenaires ainsi qu'une belle osmose entre l'ensemble des collectivités, que ce soit à Bénodet ou à Fort-de-France. J'espère que les bilans vont satisfaire tout le monde A mon sens, tous les ingrédients sont réunis pour qu'il y ait une deuxième édition. Pour que cette course s'installe durablement dans le temps".

Transat Benodet-Martinique

Tour de Belle Ile: Romain Pilliard : « La croissance est notre grand défi »




Some of the 485 competing boats in the Tour de Belle Ile 2011. Image copyright Christophe Launay/www.sealaunay.com Twitter @sealaunay

par Tour de Belle Ile media

Organisateur avec son épouse Aurélie du Tour de Belle-Ile, Romain Pilliard revient sur la quatrième édition qui s’est achevée dimanche par la remise des prix, au lendemain de la victoire, nouveau record à la clé (2h42), de Sébastien Josse (Gitana 11). Avec 486 bateaux au départ, force est de constater que le succès était au rendez-vous...

Quel bilan faites-vous de la quatrième édition du Tour de Belle-Ile ?

Le bilan est positif. Ce que je retiens en priorité, c’est que nous avons envoyé près de 500 bateaux dans des conditions assez soutenues et que ça s’est bien passé. Ça signifie que la sécurité que nous avions mise en place sur le Tour de Belle-Ile nous a mis à l’aise pour prendre la bonne décision et a permis à tous les participants de faire le Tour de Belle-Ile sur le même parcours. Certes, il y a eu un peu de casse matérielle et une trentaine d’abandons, ce qui est normal quand on a autant de bateaux au départ et est surtout lié aux conditions, mais les gens ont globalement navigué en bons marins. Et je pense que tous ont passé un bon moment, une belle navigation sportive et ont été contents de participer au premier événement nautique en France en nombre de bateaux engagés. Enfin, au ni veau médiatique, on a encore pris du galon, avec des sujets dans les JT des grandes chaînes nationales, comme TF1 ou les chaînes du groupe France Télévision.Remi Pelletier est aussi venu préparer sa première émission de voile diffusée sur BFM TV pendant ce Tour de Belle-Ile.

Les participants ont été également heureux de naviguer avec certaines « stars » de la course au large française, comme le vainqueur Sébastien Josse, Alain Gautier, Franck Cammas, Lionel Lemonchois, Jean-Pierre Dick , Thomas Coville, et bien d’autres, ces derniers semblent vraiment s’être pris au jeu ?

Oui, et je pense qu’ils se sont surtout bien amusés sur ce parcours qui leur a donné l’occasion de s’offrir une vraie belle régate. Quand on voit les écarts à l’arrivée, on se rend bien compte que ces stars de la voile n’étaient pas là que pour faire le Tour de Belle-Ile, mais bien pour gagner. Que ce soit sur la Route du Rhum ou le Tour de Belle-Ile, hors de question pour eux de laisser passer le petit copain, ils se sont bien pris au jeu de la régate, ce qui donne des écarts infimes à l’arrivée avec un Lionel Lemonchois qui arrive sur les talons de Sébastien Josse, il y a eu une vraie bataille sportive parmi eux.

Pour la deuxième année consécutive, vous avez tenu à associer des enfants hospitalisés au Tour de Belle-Ile dans le cadre de l’opération Appel d’Air, quel en est le bilan ?

Là encore très positif, c’est une opération qui nous tient vraiment à cœur. Le but est d’améliorer l’espace d’un week-end le quotidien de ces enfants atteints de maladies graves, avec l’aide de nos partenaires. On les appelle nos « petits VIP » et on les accueille comme tels : ils sont hébergés à l’hôtel, prennent leurs repas au restaurant, ils ont été reçus par Franck Cammas et Arnaud Boissières qui leur ont fait visiter leur bateau, ils ont eux-mêmes navigué vendredi puis samedi, même s’ils n’ont pas pu faire le Tour de Belle-Ile dans son intégralité à cause de la météo. C’est une grande satisfaction humaine de pouvoir leur offrir cet appel d’air le temps d’un week-end, d’autant que la plupart viennent de mili eux défavorisés. Ça permet de les sortir de leur quotidien qui est de se battre contre la maladie.

Vous avez presque atteint la barre des 500 bateaux, cette croissance, si elle continue, ne risque-t-elle pas à terme de poser des problèmes en termes d’organisation ?

Cette forte croissance est effectivement notre grand défi pour les éditions futures. Il faut d’ores et déjà se poser les bonnes questions et essayer d’y répondre le plus rapidement possible. Car si on est encore 150 de plus l’année prochaine, ça implique forcément des contraintes techniques nouvelles, notamment au niveau de l’accueil des bateaux dans les ports de la baie. Autres questions : doit-on maintenir une seule ligne ? Faut-il instaurer un numerus clausus ? C’est encore trop tôt pour y répondre, mais il va falloir anticiper ces « problèmes » car le bouche à oreille qui fonctionne bien et la médiatisation en hausse qu’on a eue sur cette édition vont sans doute amener plus de monde l’année prochaine. Ce qui est sûr, c’est qu’il y aura un cinquième Tour de Belle-Ile, le 29 avril 2012 !

Y a-t-il des axes de travail sur lesquels vous voulez d’ores et déjà insister ?

Oui, notre objectif est de répondre à tous les besoins des participants, notamment ceux qui ne sont pas des habitués de la régate. Ce qui signifie leur faciliter l’inscription, qui se fait par Internet, ce qui a été un vrai succès cette année, mais aussi l’accueil sur place. Pour nous, le petit croiseur de 7 mètres est tout aussi important que le grand trimaran de course, c’est une évidence et même un principe fondamental du Tour de Belle-Ile. Parallèlement, on veut continuer à motiver les coureurs professionnels à venir nous rejoindre car on met en place pour eux un vrai plan de communication et le format du Tour de Belle-Ile sur trois jours est idéal pour eux s’ils veulent faire des opérations de relations publiques ou vis-à-vis de l’interne. On va donc chercher à faire entrer le Tour de Belle-Ile dans le ca lendrier de certaines classes professionnelles ou semi-professionnelles.

L’esprit du Tour de Belle-Ile c’est ça, réussir à mêler le temps d’un week-end les plaisanciers sur leurs petits croiseurs et les vrais pros sur leurs engins de course, le tout dans une ambiance conviviale et festive.

Tour de Belle Ile

Audi MedCup: Audi MedCup Circuit Clock Counts Down to the Cascais Trophy


Portugal Trophy, Cascais 2010. Image copyright © Stefano Gattini_Studio Borlenghi/Audi MedCup.

by Sabina Mollart-Rogerson

The demands of a five month season which offers no discards at all and aggregates points from each and every race means that hitting the start line of the first race of the 2011 Audi MedCup Circuit with boat and crew at the highest level of competitiveness is absolutely paramount. At such a level the age old maxim that ‘you can’t win the top Trophy at the first event of the season but you can certainly lose it’ has never been truer.

And with an incredible complement of six brand new TP52’s which have been on the water in Europe for only a few weeks, and four new, ‘fresh from the wrapper’ Soto 40’s, there is a considerable early advantage to be gained by ensuring the new boat and the crew are in the best possible shape.

The first 2011 Audi MedCup Circuit regatta starts in just one week, when the world’s leading regatta circuit returns to Cascais, Lisbon, Portugal. Some of the leading contenders in both classes have already managed to put in more than a dozen training days and some have already raced, but from the middle of this week, the crews are expected to be on the Atlantic waters off the renowned strong winds venue, polishing their crew work and fine tuning their new boats.


Tower of Belem. Image copyright © Stefano Gattini_Studio Borlenghi/Audi MedCup.

Racing for the Cascais Trophy starts with the official practice race for the 52 Series on Tuesday 17th May after a warning signal at 1300hrs. The first official line up of the Soto 40 Class is therefore on Wednesday 18th May when the 40 Series takes on their official training race. Points racing for the 52 Series starts Wednesday with three races scheduled for that day, then windward leeward races on Thursday, Friday and Sunday and the Coastal Race on Saturday. Soto40’s race windward-leeward races only on Thursday, Friday, Saturday and Sunday.

On Monday 16th at midday two teams officially christen their new TP52’s, Italy’s Audi Azzurra Sailing Team and the Franco-German crew of Audi Sailing Team powered by All4One. During the afternoon there will be an open workshop session with designer Rolf Vrolijk and two of Audi’s leading car designers.

It is nearly impossible to set out who the form teams should be in Cascais. The Franco-German team Audi All4 One finished second on their debut at a breezy Cascais last year, even with a 2008 build boat. Jochen Schuemann and Sebastien Col return to Cascais with a solid season under their belts, but with a brand new boat which, inevitably, they will still be getting to grips with. Audi MedCup Circuit 2008 and current World Champions Quantum Racing have a brand new Botin Partners boat which they have been tuning up with a crew which has several key changes since last seasons, not least the arrival of America’s Cup winner Ed Baird as skipper-helm.

“To be frank we are not quite where we would really want to be, but such is the way life always seems to be with a brand new boat and several crew changes.” Confesses Quantum Racing’s project manager Ed Reynolds, “We are perhaps 75% of the way to where we want to be in, say, a couple of events time and for sure the few days of training off Cascais before racing starts will be very valuable to the team.”

“There are certain differences in the styles and approaches of Ed (Baird) to that of Terry Hutchinson and they will take some time to get used to for the crew. But for sure we are very happy with our new boat, we would absolutely not trade it with anyone else’s in the fleet. And at this stage our objective must be to leave Cascais still being in a position to win the Circuit at the end of the season. After all that is the goal!”


Portugal Trophy, Cascais. Image copyright © Francesco Ferri_Studio Borlenghi/Audi MedCup.

But perhaps what appears to be the most seamless transition to a new boat so far may have been that of Audi Azzurra Sailing Team’s with their new Vrolijk design which they won Palma Vela Regatta with. Strategist of the Audi Azzurra Sailing Team Vasco Vascotto (ITA), twice a member of an overall Circuit winning crew comments on their Palma win: "The races in Palma unfortunately don’t, of course, count for the Audi Med Cup standings, but adds to our huge enthusiasm and bolsters our knowledge that things were done properly. The crew has shown we are well prepared, and we will try to start out in Cascais on the best footing, but we know that the opponents are going to be really close!”.

And the team’s tactician Francesco Bruni (ITA) echoes Vascotto’s sentiments: "We're beginning the 2011 season knowing that we can do well. In in Palma we started to know the new boat and we are discovering its potential. The boat seems good, but I emphasize that our strength is the crew, and the victory in the "warm up" regatta of Palma, is a demonstration of it.”

In the Soto 40 series the experience of the Class president and founder Norberto Alvarez Vitale (ARG) who will race in Europe for the first time with his team, will be up against Spain’s Iberdrola Sailing Team which have been training for nearly two weeks off Valencia, and Great Britian’s Ngoni owned and skippered by Tony Buckingham. And the pride of Portugal’s Bigamist Sailing Team, owned and skippered by the redoubtable Pedro Mendonca will be racing on home waters in the Soto 40.

Ashore


Portugal Trophy, Cascais. Image copyright © Stefano Gattini_Studio Borlenghi/Audi MedCup.

The Audi MedCup Circuit Open Village opens on Monday 16th May and is open each day through to Sunday 22nd May with free public access to a wide variety of interactive fun and informative displays including the LiveZone, a free access zone where the visitors will be able to enjoy a stage with a big screen where the best images of the event will be shown. There are live music concerts each evening.

All of the daily race action is broadcast live on the innovative Audi MedCup TV with live comment and commentary from the race course, supplemented by 3-D real time tracking from Virtual Eye.

The Sail&Play is designed for the little ones including a wind tunnel, a pool race with Micromagic boats, pedal boats for children, an inflatable TP52 for them to jump on, a giant puzzle as well as a climbing wall built on a 5 meters high buoy.

The Fun Zone has with PlayStations pods running GT5, pc´s loaded with a virtual skipper game, a grinder simulator, a workshop which teaches sailing by using games, and interactive screens to learn all about the Audi MedCup Circuit.

Audi MedCup

RC44: Two new Teams, plus New Zealand and Australian Sailing 'Names' Join Tour

Kiwis Simon Daubney and Peter Evans sail on Ironbound, coached by Brad Butterworth, while top Australian Olympian, Tom Slingsby, joins No Way Back as tactician; Team Nika and Mathieu Richard's Aleph Sailing Team join the circuit


RC44 training - AEZ and No Way Back - on Traunsee prior to the Austria Cup. Image copyright Hans Osterauer.

by Jessica Gray

At the 2011 RC44 Championship Tour opener in San Diego in March, the Paul Cayard, Bob Little combination onboard Katusha (RUS) claimed a convincing first round victory in the 2011 RC44 Championship Tour, now with two new teams bolstering the entries to 13, the Tour moves to Austria.

This is the fourth successive year the RC44 Tour has visited Gmunden on Lake Traunsee, with last year’s RC44 Austria Cup attracting over 20,000 spectators. This year will also see live tracking and onboard streaming from three cameras on the race course and one onboard AEZ RC44 Sailing Team from 11th – 15th May.

The home team in Austria comes courtesy of the Rene Mangold-owned AEZ RC 44 Sailing Team. Although made up largely of amateur sailors, AEZ tactician is former Soling European champion Christian Binder, who represented Austria in the 470 class at the 1988 and 1992 Olympics. Portugal’s Nuno Barreto, a veteran of three Olympics, a 1996 470 Games bronze medalist and a member of the Desafío Español 2007 America’s Cup crew, joins the AEZ team for the 2011 season. They will be looking to improve on their ninth place in San Diego.


RC44 training on Traunsee prior to the Austria Cup. Image copyright Hans Osterauer.

Another team looking to move up the overall standings is David Murphy’s Ironbound (USA). In San Diego the team appeared consistently inconsistent, three race wins should have seen them in the top half of the leader-board, but instead they finished seventh. The team has made some changes ahead of Austria that will see Brad Butterworth coaching, Simon Daubney trimming and Peter Evans taking the tacticians role.

Still in their first full season David Murphy is focusing on getting the right people and a team that works well together. “I think the results previously haven’t been great and one of the ways of trying to rectify that is working on getting the right people in each position on the boat so we have made some crew changes. Simon Daubney and Peter Evans both raced on Black Magic (New Zealand’s winning America’s Cup team) along with Russell Coutts and Brad Butterworth. Brad will be coaching us in Austria for the first time and at this stage it is important to us that we focus on getting the team dynamic right.”


RC44 training with AEZ on Traunsee prior to the Austria Cup. Image copyright Hans Osterauer.

Reigning Laser World Champion, Tom Slingsby (AUS) steps onboard the Dutch entry No Way Back as their tactician and match racing helm. Two new teams make their debut, Vladimir Prosikhin’s Russian Team Nika and from France Mr Hugues Lepic’s Aleph Sailing Team. Chris Bake launched and christened his new Team Aqua on Lake Traunsee last week and is looking forward to swapping the oldest boat in the fleet for the newest!

Class founder Russell Coutts is again looking forward to some great lake racing. “I am very happy to be back once again in Lake Traunsee, such a stunning venue with great sailing conditions. The Austrian event organizers PROFSs have done a great job again getting support for the event from the City of Gmunden, sponsors and the public alike. It’s great also to welcome Team Nika and the Aleph Sailing Team onto the circuit.” Coutts will be onboard ORACLE Racing with Steve Howe stepping in for Larry Ellison for this event.

Racing proper starts on 11th May with a day of match racing followed by four days of fleet racing. Watch the action live each day from 11.30 CET on www.rc44.com/tracking

List of entrants - RC44 Austria Cup

AEZ RC44 Sailing Team (AUT)
Owner – Rene Mangold (AUT)
Professional Skipper – Christian Binder (AUT)

Aleph Sailing Team (FRA)
Owner - Hugues Lepic (FRA)
Professional Skipper - Mathieu Richard (FRA)

Artemis Racing (SWE)
Owner - Torbjorn Tornqvist (SWE)
Professional Skipper – Morgan Larson (USA)

Ironbound (USA)
Owner – David Murphy (USA)
Professional Skipper – Peter Evans (NZL)

Islas Canarias Puerto Calero (ESP)
Owner– Daniel Calero (ESP)
Professional Skipper - Jose Maria Ponce (ESP)

Katusha (RUS)
Professional Skipper – Paul Cayard (USA)

Team Nika (RUS)
Owner - Vladimir Prosikhin (RUS)
Professional Skipper- Tomislav Basic (SLO)

No Way Back (NED)
Owner – Pieter Heerema (NED)
Professional Skipper – Tom Silingsby (AUS)

ORACLE Racing (USA)
Owner – Larry Ellison (USA)
Substitute Driver- Steve Howe (USA)
Professional Skipper – Russell Coutts (NZL)

Peninsula Petroleum Sailing Team (GBR)
Owner – John Bassadone (GBR)
Professional Skipper - Iñaki Castañer (ESP)

RC44 Team CEEREF (SLO)
Owner – Igor Lah (SLO)
Professional Skipper –Michelle Ivaldi (ITA)

Synergy Russian Sailing Team (RUS)
Owner – Valentin Zavadnikov (RUS)
Professional Skipper – Evgeniy Neugodnikov (RUS)

Team Aqua (GBR)
Owner -Chris Bake (CAN)
Professional Skipper- Cameron Appleton (NZL)

RC44

Tuesday, 10 May 2011

Oman Sail's M34 Wins Grand Prix Guyader at Douarenez, France

British Olympian Leigh Macmillan makes change of tack


Oman Sail's M34 competing at Grand Prix Guyader. Image copyright François Van Malleghem.

by Nicky Moore

Oman Sail have secured their latest triumph in the international sailing arena, having claimed victory in the Grand Prix Guyader on Sunday 8th May. The team faced tough competition during the week from an experienced international fleet, as racing took place over three days on the west coast of France. A new addition to the Oman Sail team this year is Britain’s Olympic Tornado sailor Leigh MacMillan, who is looking to make his mark on the offshore sailing scene.

10 races took place over the three days, on the M34, the new class of boat for the 2011 Tour de France à la Voile (TDV). The Oman Sail team, skippered by French sailing talent Cedric Pouligny, with MacMillan calling the tactics, got their regatta off to a strong start when racing began on Friday (6th May). It was clear the team were a real contender for the overall regatta victory from the start, and by the end of day two, when they secured two race wins, they had extended there overall lead on the fleet.

The final day of racing took place under blue skies, but the team faced their toughest day on the water with the winds steadily growing up to 18 knots and providing challenging sailing conditions. Two second place finishes and a third was enough for the team to reign supreme, claiming victory ahead of the second placed Ile de France team.


Oman Sail's M34 competing at Grand Prix Guyader. Image copyright François Van Malleghem.

For MacMillan, who is better know for his talents as a dinghy sailor and who helmed the Ecover Extreme 40 to a third place finish in the 2010 Extreme Sailing Series, working with Oman Sail’s offshore team provides an exciting new challenge for him. He commented:
“It has been a pretty big shift for me, but it was a conscience decision I made and I have been phasing in over a period of time, for example in 2010 I took part in the Caribbean 600 Race. I was really keen to build on my offshore sailing experience and the opportunity to work with Oman Sail came at a perfect time for me.”

“The event in Douarnenez was blinding for us! Although we were only a six boat fleet, four of those boats beat us two weeks ago (at the Spi Ouest France) so, after that we had to seriously assess our weaknesses and as a result we have seen real progress as a team. We are really happy with the way the event went and we won with a race to spare.”


Leigh Macmillan helming (right) with Will Howden on the Extreme 40 ECOVER in 2010. Image copyright Anne Hinton - all rights reserved.

Leigh, who also works with Oman Sail as coach to their Extreme 40’s Oman Air and The Wave, Muscat, has been chosen by Cedric to call tactics during the inshore races in the upcoming Tour de France à la Voile (TDV), and will also provide support as Trimmer and second helm during the offshore legs for the Oman Sail entry. Oman Sail sailed their way to a fifth place finish in the 2010 TDV and have since devised an intensive training programme for their offshore fleet, with the ultimate goal of claiming victory in the 2011 TDV, which starts on the 24th June 2011.

The next event on the teams training calendar is the Grand Prix de l’Ecole Navale, which begins at the end of May in Brest, West France. For Oman Sail, the event in France will mark a huge landmark in their history, as this will be the first time a 100% Omani crew will represent the Sultanate in the West. Leigh commented:
“There are seven Omani guys who are part of this team and it is great to sail with them and be part of helping them learn more about these boats. I have been really impressed by everyone onboard during this event, they are so focused and have clear goals for what they want to achieve. We rotate the Omani sailors so they all get a chance to sail and in different positions on the boat so they can find the position that suits them best.”

Oman Sail are working hard to stake their claim on the international offshore sailing circuit, and earlier this year successfully hosted the inaugural Sailing Arabia – The Tour, an event based on the format of the Tour de France à la Voile which saw six Farr 30’s sail around the Arabian Coast.

Note from SailRaceWin: For an interview with Will Howden, Leigh Macmillan's partner in the Tornado for the Qingdao Olympics, carried out earlier in 2011, click here

Oman Sail
Grand Prix Guyader - Societe des Regates de Douarenez